Pèlerin de Saint Jacques

Armoiries dessinées par Véronique, Collectif du Quartier Médiéval D'or au bâton de sable posé en pal accompagné de deux coquilles de gueules et d'une conque d'azur à dextre. Armoiries dessinées par Véronique, Collectif du Quartier Médiéval Les pèlerins empruntaient des chemins très variés, selon leur point de départ, les étapes qu'ils voulaient accomplir, les reliques qu'ils souhaitaient visiter ou les zones de conflits à éviter. L'axe Paris-Tours-Poitiers-Bordeaux, par l'ancienne voie romaine, a été suivi par beaucoup de pèlerins. De nombreux autres chemins pouvaient être empruntés. À titre d'exemple, certains bifurquaient à Poitiers pour faire une étape à Charroux, où l'abbaye Saint-Sauveur conservait d'innombrables reliques. D'autres, venant d'Angleterre ou du nord-ouest de la France, passaient par Thouars, Parthenay et Niort.
Le Guide du Pèlerin, tiré du Codex Calixtinus, a été rédigé au 12e siècle. il est attribué à un poitevin, Aimery Picaud, moine de Parthenay-le-Vieux. Ce texte a en réalité été très peu diffusé avant le 20e siècle.
 Les pèlerins n'avaient pas d'armoiries. Cela n'entrait pas dans leur préoccupation.
Les armoiries qui sont représentées ici figurent sur un linteau de porte en pierre sculpté. Il s'agit d'un marchand de tissus et de draps du Nord de la France, région de Maroilles. Il a fait son pèlerinage en 1598 et a voulu en garder la mémoire aux yeux de tous:



Il est probablement passé par Parthenay. En arrivant dans le faubourg Saint-Jacques, il s'est arrêté dans l'église du faubourg, comme tous les pèlerins pour se recueillir avant de traverser la porte Saint Jacques et  de trouver une auberge.

José Dailly